22ème dimanche du temps ordinaire – 29 août 2021

Dans Homélies

(Dt. 4,1-2. 6-8 // Jc. 1, 17-18. 21-27 // Mc.7, 14-15. 21-23)

(Avant Deut. 4). Des paroles fortes dans ce passage du livre du Deutéronome, autour du livre de la loi de Moïse ou livre de l’Alliance. Écoutez, et vous vivrez et vous entrerez dans le pays que vous donne le Seigneur ; Mettez en pratique ses paroles. Devenez un peuple sage et intelligent !

(Avant 2ème lecture, Jacques). Les dons parfaits viennent tous d’en haut ! Accueillez dans la douceur la parole semée en vous, mettez-la en pratique, ne vous contentez pas de l’écouter !

(Après l’évangile de Marc). Aujourd’hui et depuis des semaines nous savons l’importance de l’hygiène et l’hygiène des mains, partout où nous sommes en présence rapprochée avec d’autres personnes.

Le passage de l’écriture que nous venons d’entendre vient de l’évangile de Marc le plus ancien des Évangiles ; il a été à la base de l’écriture très proche de l’évangile de Matthieu (15) et différemment de l’Évangile de Luc (11).

Ces trois Évangiles nous présentent Jésus souvent en conflit avec les secteurs les plus pieux de la société juive : on l’entend leur dire ;  « vous substituez votre volonté à la volonté de Dieu, qui ne demande que aimer. Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Vous annulez la parole de Dieu au profit d’une tradition que vous vous transmettez, vos habitudes, vos comportements hérités de votre passé comme des normes qui viendraient de Dieu. Une fois encore, ces paroles sont rudes !

Mais c’est vrai, on  peut accomplir des rites, sans être en accord avec Dieu ; l’essentiel, son exigence prioritaire d’aimer se banalise ; il y a dans toutes les religions des aspects qui s’usent et sont sans force pour transformer le monde et nous-mêmes. Et on s’y accroche toujours. Revenons toujours à Jésus le Ressuscité. Donnons-nous des moments pour lire, méditer l’Évangile et à plusieurs en fraternité.

Seigneur ne nous laisse pas détourner par des biens qui ne peuvent pas étancher les attentes, la soif d’absolu que tu as semée en nous ; mais que germe et grandisse ton désir, en nous !

Henri Moine, prêtre.

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